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December 11, 2019 - Saint Daniel le Stylite
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L'évangile du jour
« Venez à moi, vous tous qui peinez » (Mt 11, 28-30)

En ce temps-là, Jésus prit la parole : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » 


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Méditer avec les Carmes
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Relevons ce matin trois paroles de l'Écriture pour nourrir notre prière tout au long de la journée.

La première a trait au choix de Dieu  :

"Si le Seigneur s'est attaché à vous, dit  Moïse, s'il vous a choisis, ce n'est pas que vous soyez le plus nombreux de tous les peuples, car vous êtes le plus petit de tous ; C'est par amour pour vous et par fidélité."

Ce qui était vrai sous l'ancienne Alliance demeure la marque de tous les choix de Dieu . Dieu est libre, divinement libre. Il choisit par amour, il choisit parce qu'il aime, et lui seul est capable de choisir sans exclure. De plus, quand il élit chacun de nous, il ne regarde pas au mérite ; il ne nous choisit pas parce que nous sommes dignes, mais nous rend dignes en nous choisissant. Tout part, toujours, du cœur de Dieu .

Et ici nous pouvons greffer la deuxième parole d'aujourd'hui , qui nous vient en droite ligne de la méditation de saint Jean : "Celui qui n'aime pas ne connaît pas Dieu ."

Celui qui ne se laisse pas faire, refaire, recréer par l'amour-charité, montre par là même qu'il ne connaît pas vraiment Dieu ; il passe à côté de Dieu parce qu'il passe à côté de ce qui est essentiel aux yeux de Dieu, à côté de ce qui est le cœur du mystère de Dieu, car Dieu est amour.

Dieu est l'amour-source, et nous, nous sommes toujours en dette d'amour. En dette vis à vis de Lui, lorsque notre trésor est ailleurs ; en dette vis à vis de nos frères, lointains ou proches, car nous nous lassons d'aimer, de porter, de faire vivre ; et notre vie se dessèche, parce que nous tournons le dos à la source.

Mais cette lassitude d'aimer, cet échec de notre amour, Dieu nous donne d'en triompher. Et c'est un troisième parole d'aujourd'hui, un appel de Jésus, une promesse du Fils, dont le cœur fraternel nous révèle le cœur paternel de Dieu : "Venez... venez à moi, vous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos."

Quel que soit le fardeau : misère du corps, blessure du cœur, doute de l'esprit ; d'où que vienne la tristesse : d'un passé encore à vif, des déceptions d'aujourd'hui ou d'un avenir humainement sombre, la consigne de Jésus est la même : Viens ; moi, je te donnerai le repos !

Ici-bas le repos pour mieux servir, et au-delà du service, le grand sabbat de Dieu. Je t'ai choisi / parce que je t'aime./ je te donnerai le repos.


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Dans les visions de Maria Valtorta
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Date
28 juillet 28
Lieu
Capharnaüm
Livre
Tome 4 - ch 268.7
2ème année vie publique

        (…) Vous rappelez-vous le jour où je vous ai dit que l’espérance est comme le bras transversal du doux joug qui soutient la foi et la charité, et qu’elle est le gibet de l’humanité et le trône du salut ? Oui ? Mais vous n’avez pas compris le sens de mes mots. Alors pourquoi ne pas m’en avoir demandé l’explication ? Moi, je vous la donne. C’est un joug, car elle oblige l’homme à rabaisser son stupide orgueil sous le poids des vérités éternelles, et c’est le gibet de cet orgueil. L’homme qui espère en Dieu son Seigneur humilie nécessairement son orgueil qui voudrait se proclamer “ dieu ”. Il reconnaît qu’il n’est rien et que Dieu est tout, qu’il ne peut rien et que Dieu peut tout, que, comme homme, il est pous­sière qui passe alors que Dieu est une éternité qui élève la poussière à un degré supérieur, en lui donnant une récompense d’éternité. L’homme se cloue à sa croix sainte pour parvenir à la Vie. Et il est crucifié par les flammes de la foi, de la charité, mais il est élevé au Ciel par l’espérance, qui est entre elles deux. Mais retenez bien cet enseignement : si la charité fait défaut, le trône est sans lumière et le corps, décloué d’un côté, pend vers la fange parce qu’il ne voit plus le Ciel. Il annule ainsi les effets salutaires de l’espérance et finit par rendre stérile la foi elle-même : en effet, détaché de deux des trois vertus théologales, on tombe dans une faiblesse et dans un froid mortels.

       Ne repoussez pas Dieu, même dans les moindres choses. Or c’est repousser Dieu que de refuser une aide à son prochain à cause d’un orgueil païen.

       Ma doctrine est un joug qui fait plier l’humanité coupable et c’est un maillet qui brise l’écorce dure pour en libérer l’esprit. C’est un joug et un maillet, oui. Néanmoins, celui qui l’accepte ne sent pas la lassitude que donnent les autres doctrines humaines et toutes les autres chaînes humaines. Celui qui s’en fait frapper ne ressent pas la douleur d’être brisé dans son moi humain, mais il éprouve un sentiment de libération. Pourquoi cherchez-vous à en être délivrés pour la remplacer par tout ce qui est plomb et douleur ?

       Vous avez tous vos souffrances et vos fatigues. L’humanité tout entière a des souffrances et des fatigues supérieures, parfois, aux forces humaines. Depuis l’enfant comme celui-ci qui porte déjà sur ses petites épaules un grand fardeau qui le fait ployer et enlève le sourire enfantin à ses lèvres et l’insouciance à son esprit qui, toujours humainement parlant, ne sera plus jamais celui d’un enfant, jusqu’au vieillard qui penche vers la tombe avec toutes les déceptions, les peines et les blessures de sa longue vie.

       Mais c’est dans ma Doctrine et dans la foi en moi que se trouve le soulagement de ces poids écrasants. C’est pourquoi on l’appelle la “ Bonne Nouvelle ”. Qui l’accepte et lui obéit sera bienheureux dès cette terre parce qu’il aura Dieu pour le soulager et les vertus pour lui rendre le chemin aisé et lumineux, comme s’il avait des sœurs pleines de bonté qui, en le tenant par la main, éclairent sa route et sa vie par des lampes allumées et lui chantent les éternelles promesses de Dieu jusqu’au moment où, laissant son corps fatigué tomber en paix sur la terre, il se réveille au paradis.

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