FR-Evangile-Illustre-2018-02-19
November 22, 2020 - Sainte Cécile de Rome
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L'évangile du jour
« Venez, les bénis de mon Père » (Mt 25, 31-46)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs : il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : ‘Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ; j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !’ Alors les justes lui répondront : ‘Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu...? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?’ Et le Roi leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.’ Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : ‘Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges. Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.’ Alors ils répondront, eux aussi : ‘Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?’ Il leur répondra : ‘Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.’ Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. » 


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"Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un des ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait".

Je suis tombé hier dans un parloir sur une brochure qui présente l'œuvre et les fondations de Mère Teresa de Calcutta, plus précisément sur une citation de Mère Teresa : "Pensez à l'enfance abandonnée. Un jour j'ai vu un petit enfant qui ne mangeait pas ; sa mère était morte. Alors j'ai trouvé une sœur qui ressemblait à sa mère et je lui dis de ne rien faire d'autre que de jouer avec l'enfant. L'appétit est revenu…".  Et cette phrase de Mère Teresa m'a rappelé cette sœur indienne d'une de ses communautés, que j'ai rencontrée dans son bidonville de Port au Prince, en Haïti. Seule ce jour-là au milieu d'une cinquantaine de malades condamnés. Seule, mais souriante, avec son point bleu sur le front.

"C'est à moi que vous l'avez fait..."

Instinctivement, pour illustrer cette parole de Jésus, nous évoquons ces vies toutes livrées au service des pauvres et des malades, ces femmes qui vont les mains vides à la rencontre de la souffrance et de la mort, ces consacrées totalement libérées par leur pauvreté, reflet direct de la miséricorde de Dieu pour toute détresse.

Et nous nous disons : "Quelle place ont dans ma vie les pauvres de Dieu ? De fait, quand nous sommes rassemblés durant des heures pour l'oraison silencieuse, quand nous sommes occupés par notre métier, accaparés par nos responsabilités et nos soucis immédiats, nous ne sommes pas en train de jouer avec un enfant qui ne mange plus. Sommes-nous pour autant des minus de la charité ? sommes-nous exclus du groupe des porteurs de vie ? l'appel de Jésus nous a-t-il disqualifiés pour le service des pauvres ? Non, bien sûr, mais nous avons besoin de réveiller notre foi pour nous situer à notre place dans la charité. En fait, tout autant que la sœur du bidonville nous pouvons entrer dans l'amour des pauvres comme Jésus aujourd'hui nous y appelle, mais c'est au prix d'un triple effort d'authenticité :

1°) Authenticité de notre vie d'oraison, qui nous fait rejoindre tous les pauvres du monde directement dans le cœur de Dieu qui les aime : pauvres de biens matériels, pauvres de ressources affectives, pauvres d'amis, pauvres dans l'estime des autres.

2°) Authenticité de notre regard sur l'argent et le pouvoir qu'il donne, dans la fidélité à la pauvreté que nous avons vouée personnellement au Seigneur.

3°) Authenticité de notre vie fraternelle, attention aux réalités quotidiennes, qui nous permettent de reconnaître dans la sœur toute proche, quotidienne et trop connue, cette affamée, celle assoiffée, cette étrangère, cette grelottante, cette malade et cette prisonnière, qui a besoin de nous, de notre patience, de notre sourire, et que Jésus nous donne à aimer.

Aujourd'hui, ce que je ferai pour elle, Jésus le prendra pour lui.


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Dans les visions de Maria Valtorta
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Date
3 avril 30
Lieu
Jérusalem
Livre
Tome 9 - ch 596.50
Préparation à la Passion

       (…) Tous seront présents devant le Fils de l’homme, en une multitude infinie de corps rendus par la terre et la mer et recomposés après avoir été poussière pendant si longtemps, et les âmes seront présentes dans les corps. A chaque chair revenue sur les squelettes correspondra l’esprit qui l’animait autrefois. Ils se tiendront debout devant le Fils de l’homme, splendide dans sa divine majesté, assis sur le trône de sa gloire et soutenu par ses anges.

       Il mettra d’un côté les hommes bons et de l’autre les mauvais, comme un berger sépare les brebis des boucs, et il placera ses brebis à droite et les boucs à gauche. Et de sa douce voix, il dira avec bienveillance à ceux qui, paisibles et rayonnants d’une beauté glorieuse dans la splendeur d’un corps saint, le regarderont avec tout l’amour de leur cœur : “ Venez, les bénis de mon Père, et prenez possession du Royaume préparé pour vous depuis l’origine du monde. Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’ai été pèlerin et vous m’avez hébergé, j’ai été nu et vous m’avez vêtu, malade et vous êtes venus me rendre visite, prisonnier et vous êtes venus me réconforter. ”

       Alors les justes demanderont : “ Quand donc, Seigneur, t’avons-nous vu affamé ou assoiffé et t’avons-nous donné à manger ou à boire ? Quand t’avons-nous vu pèlerin ou nu et t’avons-nous accueilli ou vêtu ? Quand t’avons-nous vu malade et prisonnier, quand sommes-nous venus te rendre visite ? ”

       Et le Roi des rois leur répondra : “ En vérité, je vous le dis : quand vous avez agi de la sorte à l’égard du plus humble de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. ”

       Puis il se tournera vers ceux qui seront à sa gauche, et il leur dira d’un air sévère — son regard sera comme une flèche qui foudroiera les réprouvés, et dans sa voix tonnera la colère de Dieu — : “ Hors d’ici ! Loin de moi, maudits ! Allez dans le feu éternel préparé par la colère de Dieu pour le démon et les anges de ténèbres, et pour ceux qui ont écouté leur voix de la triple passion obscène. J’ai eu faim et vous ne m’avez pas donné à manger, soif et vous ne m’avez pas désaltéré, j’ai été nu et vous ne m’avez pas vêtu, j’ai été pèlerin et vous m’avez repoussé, malade et prisonnier et vous ne m’avez pas rendu visite, car vous n’aviez qu’une loi : votre plaisir égoïste. ”

       Alors ils demanderont : “ Quand t’avons-nous vu affamé, assoiffé, nu, pèlerin, malade, prisonnier ? En vérité, nous ne t’avons pas connu. Nous n’étions pas là au moment où tu étais sur la terre. ”

       Mais lui leur répondra : “ C’est vrai, vous ne m’avez pas connu, car vous n’étiez pas là quand j’étais sur la terre. Mais vous avez connu ma parole, et vous avez eu parmi vous des pauvres, des gens affamés, assoiffés, nus, malades, prisonniers. Pourquoi ne les avez-vous pas traités comme vous m’auriez peut-être traité, moi ? Car il n’est pas dit que ceux qui ont eu le Fils de l’homme parmi eux aient été miséricordieux envers lui. Ne saviez-vous pas que je suis dans mes frères, et que je suis présent là où souffre l’un d’eux ? Ce que vous n’avez pas fait à l’un de mes plus humbles frères, c’est à moi que vous l’avez refusé, à moi, le premier-né des hommes. Allez et brûlez dans votre égoïsme. Allez, et que les ténèbres et le gel vous enveloppent, puisque vous avez été ténèbres et gel, tout en sachant où était la Lumière et le feu de l’Amour. ”

       Et ceux-là iront à l’éternel supplice alors que les justes entreront dans la vie éternelle.

       Tel est l’avenir…

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